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A l'heure actuelle, j'ai quelques petits écrits à vous faire partager.
Oh ! ils ne sont pas bien nombreux ! mais je vais essayer "d'enrichir ma collection" au fil du temps, selon l'inspiration, le moment, etc etc.....
Sex and Toi (28/04/08)
Laisse moi me délecter
Du goût de tes baisers
Laisse moi grimper au ciel
Dans ce désir charnel
Viens explorer mon corps
Quand je crierai encore
Viens boire à mes seins lourds
Fais moi encore l'amour
Fais jaillir ton extase
Quand nous serons en phase
Crions de volupté
Au plaisir enflammé
Tombons de plénitude
Juste après ce prélude
Laisse moi te caresser
Pour mieux recommencer
A mes amours perdues (23/03/08)
Je bois à mes amours perdues
Je lève ce verre aux anges déchus
A la bonne vôtre Vous que j'ai aimés
Je veux en rire et non en pleurer
Brûle moi le gosier alcool meurtrier
Tueur jour après jour de vies rêvées
Fais moi vomir, dégueuler mes rancoeurs
Comme tu as si bien détruit mon coeur
A Vous je porte un toast en solitaire
Contre la bouteille je claque mon verre
Alors aujourd'hui à mon tour je m'ennivre
Pour demain avoir enfin la force de revivre
Vainement (14/02/08)
J'suis assise sur ce banc
C'est l'Amour que j'attend
Pourquoi ne vient-il pas
Se jeter dans mes bras ?
Suis-je à jamais perdue ?
Vainement l'ai-je attendu...
J'ne suis pas faite pour Lui
C'est un fait il m'a fui
La boite à bonheur (04/02/08)
J'avais scellé mes souvenirs dans la boite à bonheur
Elle était bien cachée là, tout au fond de mon coeur
J'avais enterré la clef dans un beau parterre de fleurs
Sous le saule-pleureur, à l'abri du regard des promeneurs
Un chaton de ses pattes et d'son p'tit nez l'a déterrée
D'un miaulement il m'a dit "tu as vu, je l'ai retrouvée"
Tout contre moi comme un vrai trophée il l'a rapportée
"Sers-t-en, c'est le bon moment" m'a-t-il chuchotté
Alors très doucement j'ai rouvert ma boite à bonheur
Une histoire d'amour à enfin rejailli de mon coeur
Je la laisse ressurgir au fil du temps dans la douceur
Merci petit chaton d'avoir joué les éclaireurs
Manque (28/01/08)
Je suis en manque de toi
Quand tu es loin de moi
Je suis en manque de nous
C'est dingue, c'est vraiment fou
Te parler, te toucher
Sont une nécessité
Lire l'amour dans tes yeux
Me dit qu'on vit, nous deux
Je suis en manque de toi
Oh mon doux prince, mon roi
Je suis en manque de nous
T'aimer devient mon tout
Sommeil (19/01/08)
Why c'jour là t'as pas voulu de moi ?
J'allais à toi sans aucun effroi
Bilan critique après tant d'années
C'est clair, c'est sûr, j'ai tout râté
J'voulais faire de toi ma copine
Mais toi tu t'moques tu t'débines
A chaque jour où j'pense à toi
J't'appelerai bien en claquant des doigts
Mais toi alors tu m'ris au nez
J'peux toujours essayer d'te défier
J'avais envie d'fermer les yeux
Sans besoin de faire des adieux
Toi tu railles la vie en disant que j'ai tort
Viens m'chercher, j't'attends, toi ma mort
Dis, docteur, s'il te plait (10/10/07) .... Pour Samy et sa pupuce
Dis maman, bobo ! maman !
C'est c'que m'dit mon enfant
Pas d'autre mots sur ses maux
Et moi j'en ai plein l'dos
Pourquoi souffre-t-elle
Ma p'tite coccinnelle ?
Pourquoi c'n'est pas moi
Qui ais mal, ma foi !
J'veux plus qu'elle souffre
Tout ça ça me bouffe
J'remue pourtant ciel et terre
J'sais vraiment plus quoi faire
Dis docteur rend lui le sourire
Ca sera fini les soupirs
Dis docteur s'il te plait aide nous
J't'en supplie, à genoux
Song (28/08/04)
C'est la song of Lui
qui berce ma vie
qui a mes oreilles murmure
qu'il sera beau notre futur
C'est la song of Moi
qui le réchauffe lorsqu'il fait froid
d'un sourire ou d'un éclat de rire
qui résonne dans notre avenir
C'est la song of Nous
peut être sommes nous fous
fou d'un Amour simplement pur
et ça, nous en sommes sûrs
C'est la song of Vous
vous qui nous avez suivi partout
qui avez vu naître notre histoire
qui se reflétait dans le miroir
C'est la song of Vie
que j'partage avec vous nos amis
vous voyez ça nous est arrivé
et c'est tout ce que je veux vous souhaiter
C'est une song, juste une song.
Tu m'fais... (24/08/04)
Tu m’fais d’la place dans ton chez toi
Tu nous accueilles comme des rois
Une p’tite famille bientôt on sera
Même si l’père d’mon fils tu n’seras pas
Aux fonds d’nos cœurs c’est plein d’émois
Plus jamais dehors on aura froid
Car d’la chaleur on en a à r’vendre
Chacun not’ tour on veut s’surprendre
Tu m’fais d’la place dans ton salon
Pour que j’m’y sente bien dans not’maison
Ça sent l’amour et la passion
J’sais que j’y vivrai avec adoration
Tu m’as fait d’la place au creux d’ton cœur
Depuis quelques mois on vit l’Bonheur
Dans quelques semaines ça s’ra l’ivresse
J’me noierai dans tes yeux pleins d’tendresse
Tu m’as fait d’la place au creux d’ta vie
Qu’on vive ensemble t’as eu envie
Et bien sûr moi j’’n’ai pû qu’dire oui
Qu’à chaque instant nous soyons unis
J’te ferai d’la place au creux de moi
Tout j’te donnerai même m’faire hors la loi
Car tu l’mérites t’es quelqu’un d’bien
Mon homme à moi j’t’aime tu l’sais bien
On s’fera d’la place sur ce bateau
Chaque jour sera d’plus en plus beau
On voguera vers ce voyage
On s’l’est juré c’est notre adage
Résurrection (16/08/04)
Je me sens perdue au milieu de ce monde qui m’entoure
Alors que je l’ai choyée, aimé, câliné à son tour
Je suis comme une étrangère qui erre sans amour
Alors que j’ai trimé pour y faire mes beaux jours
C’est fini, je ne me sens plus ici chez moi
Mon chez moi est ailleurs, j’y ai le cœur en émoi
Ici les murs et les objets me semblent si froids
Ma vie est là bas dans les bras de mon Roi
L’étrangère que je suis devenue efface le passé
D’ici je ne veux plus rien emmener
A part les souvenirs dans un cœur qui fut blessé
Mais qui aujourd’hui bat comme celui d’un nouveau né
C’est une renaissance que je vis, à la vie, à l’Amour
Dans notre « love zone », chez nous, dans notre tour
Partout où que je sois là-bas me parle ce qui m’entoure
C’est ma résurrection, je vais les vivre mes beaux jours
C'est un soir (05/07/04)
C’est un soir
Où tu me manques très fort
Où je ferme les yeux sans effort
Pour t’entendre me murmurer
Nous n’avons jamais été si près
C’est un soir
Où mes pensées vont vers toi
Elles te rejoignent oh mon roi
Je n’ai qu’à tendre la main
Pour être avec toi, être bien
C’est un soir
Où je m’interdis les larmes
Je ne veux pas baisser les armes
Je t’ai promis de toujours sourire
Je ne veux que te faire plaisir
C’est un soir
Où nostalgique je pense aux beaux jours
Ceux où j’étais dans tes bras mon amour
Alors un sourire se dessine sur mes lèvres
Car je sais que ce n’est pas un rêve
C’est un soir
Que je décompte, que je raye sur le calendrier
Un jour de moins pour frémir enfin sous tes baisers
Qui me rapproche de toi à l’infini
Qui bientôt sera un prélude à nos nuits
Petit patapon (05/07/04)
Partout on l’appelle Petit Patapon
C’est vrai qu’il est tout rond
Qu’il ressemble à un ballon
Qu’il a un gros bidon
Il est vraiment court sur pattes
On pourrait le croire cul de jatte
Il s’habille de couleurs écarlates
Il a la tête bien ingrate
Il est la risée de plus grands
Mais fait le bonheur des enfants
En leur racontant des trucs abracadabrants
Quand il palabre il est vraiment ahurissant
Il agite ses bras comme un moulin
Fait tournicoter ses petites mains
Il frétille comme un vrai pantin
On croirait presque un Napolitain
Ses yeux roulent telles des billes
Ses cheveux dressent comme des brindilles
Il saute en décollant de ses espadrilles
Jamais il ne reste tranquille
Il a le cœur sur la main
Toujours prêt à indiquer le chemin
Ou bien encore à donner son pain
Et même recueillir les chiens
On l’appelle Petit Patapon
Je ne sais pas qui l’a affublé de ce surnom
Ce que je sais c’est que c’est un homme bon
Qui mérite toute notre attention
Lorsqu’il ne sera plus parmi les siens
La place du village sera chagrin
Elle n’aura plus son diablotin
Qui fait ses plus beaux matins
Il manquera cet énergumène
Qui fait rire sans hallucinogène
C’est vraiment un phénomène
Il est ma bouffée d’oxygène
J'aime (19/06/04)
J’aimerai
J’aimerai que dans ses bras il m’enlace
Dans un très tendre face à face
J’aimerai que ses lèvres m’embrassent
Et d’un sourire lui rendre grâce
J’aimerai
J’aimerai sentir son corps contre moi onduler
Laisser en moi le feu s’embraser
J’aimerai sentir ses mains sous mon chemisier
Ses doigts si doux qui me font frissonner
J’aimerai
J’aimerai me perdre dans son regard de braise
Qui me fait tourner la tête jusqu’au malaise
J’aimerai qu’il me fasse l’amour sans bémol ni dièse
Sans interrogation ni même sans parenthèse
J’aime
J’aime me souvenir de ces instants fabuleux
Ceux où l’on s’est laissés aller dans des jeux merveilleux
J’aime rêver tout en sachant que mon amoureux
M’emmènera encore aux jardins et aux cieux
J’aime
J’aime mon attente infinie, mes larmes et mes soupirs
Car je sais que très bientôt seront assouvis mes désirs
J’aime imaginer nos retrouvailles en douceur de cachemire
Nos étreintes infinies que je m’abstiendrai de décrire
J’aime
J’aime cet homme exceptionnel qui me fait perdre la tête
Sans pourtant me faire luire le miroir aux alouettes
J’aime craquer pour Lui comme on craque une allumette
Je sais que demain nous vivrons sur un air de clarinette
Pour toi (14/06/04)
Je te regarde, mais tu ne me vois pas
Tu te laisses aller sur quelques notes
Ton esprit vagabonde vers l’au-delà
Sur cet air de chanson vieillotte
Comme tu es beau mon amour
Chacun de tes traits sont gravés
Dans mon esprit pour toujours
Et dans mon cœur à jamais
Tes lèvres dessinent un sourire
Elles traduisent tes sentiments
Tu fermes les yeux sur un soupir
Puis les ouvre en me regardant
Cet air là il est pour nous
Me dis-tu sans mot, en m’enlaçant,
Je frémis sous tes doux bisous
Que sur ma tempe tu déposes tendrement
Comme il est bon de me laisser aller
Au son de cette musique langoureuse
Dans tes bras, sous tes baisers,
Sais-tu combien tu me rends heureuse ?
Bientôt, chaque instant de notre vie
Ressemblera à ces instants divins
Oh comme je t’aime mon chéri,
Mon Amour, mon tendre, mon "topain".
Avec toi (22/05/04)
Tu me dis « je ne suis pas sûr d’être à la hauteur »
Tu l’es puisque encore tu fais battre mon cœur
Que nous offrent ces années ensemble à passer ?
Nous sommes sans réponse, mais de désirs envoûtés
Toi et moi ne voulons que le bonheur de l’autre
Merveilleuse envie dont je me ferai l’apôtre
Et si nous rencontrons des heures de souffrance
De jours douceur nous profiterons à outrance
Ne laissons pas notre ciel de gris s’assombrir
Emplissons la nature de nos éclats de rire
Concrétisons nos rêves pour atteindre l’horizon
Un jour l’île Tanga accueillera notre maison
C’est avec toi que je veux construire mon amour
Un nouveau monde sans haine et surtout sans détours
Oublier les nuits de peurs, les larmes de douleur
Laisser grandir au jour notre jardin de saveurs
Dansons (08/05/04)
Prends moi une fois encore
Dans tes bras, dans ton décor,
Laissons nos corps onduler
Sur les notes d’airs aimés
Chaloupons peau contre peau
Sous un air de tango
Oublions ce qui nous entoure
Vibrons aux sons de l’amour
Remets pour moi le « ého »
Celui où l’on chante en duo
Entre rire et sourires
Poussons encore nos soupirs
Chargés de caresses, de promesses
Dansons encore ma tendresse
Du virtuel au réel (04/05/04)
notre histoire est la plus belle
elle a démarré d'une étincelle
de mots qui touchent droit au coeur
de mots qui font entrevoir le bonheur
de phrases en phrases
on s'est sentis en phase
de jours en jours
est né le grand Amour
celui que l'on se dessine
celui pour qui l'on destine
toutes ses pensées, toutes ses actions
peu importent les épreuves à l'horizon
on se sent fort, on se sent héroïque
on se fiche du "regard oblique"
l'éloignement n'est pas un carcan
il fait grandir d'autant les sentiments
et nous aurons bientôt la plus grande joie
celle d'être enfin reine et roi
d'un pays que l'on se créé
le plus beau que l'on puisse imaginer
Nostalgie (04/05/04)
je frissonne rien qu'à l'idée
de ses mains qui m'ont caressée
de ses lèvres qui m'ont parcourue
sans jamais être repues
nos corps chauds et tendus de désirs
se réclamaient à n'en plus finir
nos rires et nos chants fusaient à foison
le bonheur respirait dans sa maison
nos conversations à batons rompus
me manquent tellement, elles ne sont plus...
vite, vite, vite, passe le temps
pour qu'enfin nous vivions un présent
où plus jamais les larmes ne couleront
et où nos coeurs ensemble battront
Espoir (19/04/04)
au bord du lac main dans la main
nous irons, nous serons bien
qu’importeront les paysages
je me nourrirai de ton visage
dans tes yeux je me noierai
à ton sourire je me raccrocherai
je veux vivre encore longtemps
connaître encore mes sentiments
balayer nos idées sombres
celles qui viennent d’outre tombe
à deux nous serons les plus forts
tant que nous nous aimerons encore
Ma solitude (à une amie si seule...) (15/04/04)
elle m’accompagnait aussi
ma solitude, à l’infini
même entourée,
c’était un pied de nez
être mal accompagnée
c’est sans pitié
le pieu, une herse qui te transpercent
et puis un jour tout cesse
d’une croix tu barres le passé
et tu te mets à espérer
bien sûr il faut surmonter les galères
bien sûr il faut enjamber les barrières
mais en regardant de plus près
à la vie tu fais toi aussi le pied de nez
tu sais tu y as droit
le tout c’est d’y croire ma foi
au bonheur de te sentir accompagnée
ou peut être même guidée
par autre chose que ta solitude
en bousculant tes habitudes
Laissez-moi vivre ma vie (06/04/04)
Je suis tombée dedans
Comme dans l’océan
Caressée par les vagues
Je suis bien, je divague
Mes pieds ne touchent plus terre
J’atteins la stratosphère
Mon cœur bat à cent à l’heure
J’crois vraiment que c’est le bonheur
Attentive au moindre mot
Je me retrouve encore plus haut
Attentive au moindre bruit
Je le sais, oui c’est Lui
Ne me sortez pas de là, je suis bien
Ne me tendez pas la main
Laissez moi m’en imprégner encore
Je n’aurai plus froid dehors
Laissez moi vivre ma vie
Je l’espère sans haine sans bruit
Juste une musique douce et mélodieuse
Celle qui berce une amoureuse
Comprendre (29/03/04)
Comprendre tes absences
Tes mots dits, tes silences
Comprendre tes mots tus
Tes doux mots que j’ai lus
Comprendre tes fous-rires
Tes mots dits du plaisir
Comprendre tes « je t’adore »
Tes « à plus, là je sors »
Comprendre tes angoisses
Tes prêches pour ta paroisse
Comprendre tes sourires
Tes envies, tes désirs
Comprendre qu’il faut attendre
Pour un jour te surprendre
Bouscule (27/03/04)
Bouscule moi dans ma solitude
Emmène moi sous d’autres latitudes
Fais moi croire qu’à jamais
Le ciel est plus bleu que je ne sais
Que les montagnes sont franchissables
Mais aussi les odeurs respirables
Fais moi ouvrir les yeux
Sur des paysages fabuleux
Sois le maître de mon destin
Emmène moi sur tes chemins
Laisse moi (25/03/04)
Ouvre moi la barrière de ton jardin
Laisse moi sentir le romarin
Laisse moi m’asseoir sous le saule
Poser ma tête sur ton épaule
Raconte moi ton histoire
Celle qui me laisse l’espoir
De faire ce bout de chemin
De partager ton demain
Regardons ensemble grandir
Ce qui fera demain nos souvenirs
Accorde moi (21/03/04)
Accorde moi cette danse
et nous serons en partance
pour tendresse et passion
à l’air de nos chansons
Accorde moi ces poèmes
et je me ferais bohème
pieds nus dans les ruisseau
ou sur le pont d’un bateau
Accorde moi ta solitude
je t’offrirai ma plénitude
et demain main dans la main
nous partirons sur les chemins
Accorde moi tes sourires
nous n’irons pas mourir
sur les accords majeurs
qui traînent dans nos cœurs
Accorde moi tes errances
emmène moi en confiance
dans tes rêves secrets
ceux que j’ai imaginés
Au marché coloré (21/03/04)
Emmène moi en balade
En chanson, en aubade
Au marché coloré
Aux odeurs épicées
Ca s’ra bien, ça s’ra chouette
Tout comme chez Laurette
On f’ra toutes les allées
C’est bon, j’ai mes nus-pieds
J’en prendrai plein les mirettes
D’une humeur bien guillerette
Je danserai admirative
Sur les « madame, goûtez mes olives »
Et toi tu m’prendras la main
Pour m’emmener sur d’autres chemins
Nous irons rêver d’autres couleurs
Celles qui sont dans nos coeurs
Désir (21/03/04)
Confiture de pèches
Et je me pourlèche
Sensation intense
Plaisir immense
Du fruit pressé
Au goût baiser
Titille les papilles
Comme la myrtille
Qui vous frissonne
Vous emprisonne
Dans le désir
Et le plaisir
Goûte avec moi
Lèche mon doigt
Sucrée saveur
Chavire les cœurs
Invitation (21/03/04)
J’ai craqué sous tes baisers
Sous tes caresses je me suis enflammée
Ivresses des sens, frissons magiques
Je ne me souviens de rien de plus magnifique
Que lorsque tu as plongé ton regard dans mes yeux
J’me suis sentie des ailes, je suis grimpée aux cieux
La chaleur de ta peau qui caresse la mienne
Invitation charnelle, de moi tu as fait tienne
De ce plaisir violent nous sommes sortis indemnes
Repus rassasiés de caresses jusqu’à la prochaine
Défilé de saisons (21/03/04)
Je prendrai le chemin
Qu’a tracé mon destin
Je quitterai mon hiver
Pour rejoindre ton été
Et d’aujourd’hui, d’hier
J’aurai tout oublié
De demain je ferai
Une nouvelle vie adoptée
Sans peur et sans crainte
Sans cris et sans plainte
Je traverserai l’automne
Déjà j’en frissonne
Pour atteindre le printemps
Me réchauffer dedans
Panique (19/03/04)
Panique, panique
En v’la un hic
J’trouve plus mon cric
Ni au prisunic
Ni chez les flics
Ni dans l’trafic
Cacophonique
Allez sois chic
R’viens mon loustic
Ça m’s’rait bénéfique
Et pour ton public
Ça s’rait sympathique
Et même fantastique
J’sais chui bourrique
Chui catégorique
P’t’être colérique
Et excentrique
Mais m’fais pas couic
C’est trop désertique
Ca frise le dramatique
Envie frénétique
D’histoire idyllique
P’t’être même érotique
En tout cas mélodique
Et surtout magnifique
Song's voyage (19/03/04)
Gratte ta guitare
Autour d’ce feu d’bois
Il n’est pas encore tard
J’suis bien avec toi
Au son d’ton engin
J’me laisse bercer
J’regarde tes mains
J’me prends à rêver
Sentir ta chaleur
Ta peau sur ma peau
Fais battre mon cœur
Ennivre moi de beau
Emmène moi en voyage
Et d’un rêve naissant
Atteignons le rivage
Dans un même élan
Tout à coup le silence
Me ramène à la réalité
Mais je sens ta présence
Là vraiment tout près
D’un regard échangé
De lèvres qui se scellent
Sous le ciel étoilé
Cette musique est la plus belle
Viens (19/03/04)
Enfile ton jean et tes baskets
Viens, allons dans les chemins
Viens respirer la campagne
Viens t’aérer, te changer les idées
Enfile ton jean et tes baskets
Prends moi la main
Moi ta vieille compagne
Sans hésiter j’vais t’accompagner
Enfile ton jean et tes baskets
Viens, regardons jusqu’à plus loin
Au delà des mers et des montagnes
J’resterai toujours là tout à côté
Enfile ton jean et tes baskets
Allons sentir la rose et le romarin
Allons courir les sentiers de la Champagne
Viens j’resterai avec toi j’te l’ai juré
Envie (19/03/04)
j'danserai bien une biguine
j'sonnerai bien les matines
j'boirai bien d'la bibine
envie de faire la fête
sans m'prendre la tête
envie d'éclats de rires
j'me pendrai bien à son cou
en lui faisant plein d'bisous
j'l'entrainerai bien dans ma folie
toute façon il en crève d'envie
mais là j'suis p't'être présomptueuse
mais c'est que j'suis amoureuse
Ohéé (19/03/04)
ohéééé du bâteau
ne me laisse pas sur cette digue
je ne sens plus la fatigue
emmène moi dans tes voyages
voir, découvrir d'autres rivages
laisse moi m'emplir les poumons
crier oh comme c'est bon
laisse moi respirer la mer
oublier cette terre
laisse moi flirter avec les flots
ils effaceront les sanglots
emmène moi dans ton sillage
je te promets d'être sage
Fais moi une place (19/03/04)
Fais moi une place entre tes cuisses
que je caresse avec délice
le dos collé à ta poitrine
je me sens divine
la tête renversée sur ton épaule
je suis si bien je déboussole
Entends le crépitement de ce feu de cheminée
Ecoute le silence juste troublé
des battements de nos deux coeurs
qui s'enveniment, prennent de l'ampleur
Laisse moi naviguer dans les songes inavoués
Laisse toi flotter vers un doux baiser
Ne faisons qu'un mon amour
ma tendre folie, mon troubadour
Voyageons au gré des flammes
Communions au-delà de nos âmes
Où est le do ? (19/03/04)
il est à droite du si
il est à gauche du ré
ou encore à deux pieds
du la ou encore du mi
cherche pas les bémols ni les dièses
ils sont partis compter des fadaises
au fa joli et au sol obèse
qui trainent sur tierces ou quintes
pour pas jouer de complaintes
Fièvre (19/03/04)
saleté de fièvre
qui n'me lache pas
j'préfèrerai que c'soit tes lèvres
qui me collent de haut en bas
ou encore tes mains
pour soulager les courbatures
ou m'faire couler un bain
et partir à l'aventure
ou encore m'faire un tit bouillon
même si c'est po ton rôle d'appolon
voyez j'garde quand même mon humour
j'suis pas encore sur le retour
on m'fichera pas dans le trou
sans m'faire plein d'bisous
Piano's land (19/03/04)
laisser mes doigts courir
sur les touches du piano
pour enfin te dire
mon rêve le plus beau
et pouvoir assouvir
l'intime, le plus chaud
laisser les notes nous envahir
avoir des frissons dans le dos
partager d'un soupir
un sourire, sans un mot
juste laisser mourir
les sons du fado
Spleen (19/03/04)
Pleurs des uns, rires des autres
Tout m’atteint
J’suis fatiguée
Foutez moi la paix
J’voudrais dormir
J’voudrais rêver
J’voudrais partir
Loin.
Au secours
Mon amour
Tends moi la main
Dis moi « viens »
J’veux me laisser bercer
Tranquille, pénarde
Tout oublier
J’ai l’cœur en vrac
J’ai pas le trac
Tout sort en bloc
On fait un troc
Donne moi ta main
J’te donne un tout, un rien
Le temps (19/03/04)
laisser passer le doute
pas laisser place à l'ennui
pas croire à la folie
à la folie de la nuit
laisser planer l'envie
le besoin de dire oui
retrouver ses amis
regarder le temps qui s'enfuit
le temps qui passe sans bruit
Bric à brac (19/03/04)
quand j'aurai fini ma perf de café
tout pourra p't'être aller
j'saurai aligner trois mots
qui feront rire dans mon dos
mais moi j'm'en fou, j'm'éclate
avec les mots j'joue à l'acrobate
et puis mes amis les vrais
ils m'prennent pas pour un dadais
J’ai pas d’ammoniac
Non plus d’armagnac
Ni même de cognac
Dans mon bric à brac
Reste que mon hamac
Au fond du c.ul d’sac
J’verrai pas le lac
C’est un vrai mic-mac
Ca fait plein d’tic tac
Au fond d’mon ‘stomac
Y’a plein de ressac
J’suis vraiment en vrac
Errance (19/03/04)
Et ce vent glacé
me transperce jusqu'aux os
me fait frissonner
relever le col du manteau
me suis-je trompée ?
faut il repartir de zéro ?
arrêter d'errer ?
ne plus prendre le bateau ?
rêver au vent léger
qui me soufflera les mots
viens te poser
restes là, il y fait chaud
Douleur (14/03/04)
Punaise j’ai mal…
Casse toi tu me fais peur
Pourquoi toujours mon cœur ?
Punaise j’ai mal…
Je voudrais dormir
Ne plus penser
Douleur sur le côté
Je voudrais dormir
J’y croyais vraiment
Retrouvé enfin le goût de vivre
Tourne la tête, comme ivre
J’y croyais vraiment
Saleté d’angoisse
On se croit tellement fort
Mais zut qu’est-ce qu’on a tort
Saleté d’angoisse
Tendresse en duo (sur le net) (14/03/04)
Sourire esquissés
Rires éclatés
Timidité contournée
Paroles attentionnées
Ebauches dessinées
Dialogue effréné
Audace hallucinée
Réponses instantanées
Douceur molletonnée
Désordre ordonné
Avec un goût de praliné
Espace temps résigné
Accords en simultané
Communion sous-cutanée
Cocktail vitaminé
La chanson des p'tits gars (02/02/04)
J'ai aimé à la folie un gars
Qui m'a laissée pour une autre
Il a fait deux heureuses ce gars
Bizarrement moi et la p'tite autre
J'l'adore vraiment ce gars
L'a laissé place nette pour un autre
Il est tout mon nouveau gars
Il est tout plus que les autres
J'l'aime plus qu'à la folie mon p'tit gars
Des milliers d'fois plus que les autres