Je sais pas pourquoi je viens ici... je n'ai rien à dire ! mais ce qui s'appelle rien de rien :(
J'en suis toujours au même point qu'hier, qu'avant hier.... bref rien de transcendant heing !!!!
Alors j'vais faire un truc. Je vais mettre un poème.
Il a une tite histoire celui-là.
Ah non heing, il n'est pas de moi ! du tout !!! Il est de Guillaume Apollinaire. Il l'a écrit pour Marie Laurencin. A son départ.
Ce poème là, s'il me touche énormément, c'est que la dernière strophe m'est offerte par mon "il".
Pour nos ballades futures sur les quais de Seine, à fouiner les bouquinstes. J'en rêve, j'en crève.
A MARIE
Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toutes les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie
Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu'elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux
Les brebis s'en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d'argent
Des soldats passent et que n'ai-je
Un coeur à moi ce coeur changeant
Changeant et puis encor que sais-je
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l'automne
Que jonchent aussi nos aveux
Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s'écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine
Très bonne fin de journée à toi qui passe par ici
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